Les nouveaux soldats du pape

par Caroline Fourest et Fiammetta Venner

  • Présentation

    Le catholicisme donne parfois le sentiment d’avoir réussi son aggiornamento. Pourtant l’élection de Benoît XVI signe le triomphe des intransigeants au détriment des catholiques modernistes. Jusqu’où ce virage réactionnaire de l’église catholique ira-t-il ? Jusqu’à faire du Concile de Vatican une parenthèse bien vite refermée ? Jusqu’à Vatican moins II ? C’est ce qu’ont voulu savoir Caroline Fourest et Fiammetta Venner en enquêtant sur les relations du Saint-Siège avec trois des courants les plus sulfureux du catholicisme contemporain : l’Opus Dei, La Légion du Christ et les traditionalistes.

Pourquoi ce livre sur les « nouveaux soldats du pape » ?

Posted by C sur septembre 1, 2008

Comme vous le savez, Benoît XVI vient en France du 12 au 15 septembre.

Le 4 septembre, Caroline Fourest & Fiammetta Venner publient une enquête sur « Les nouveaux soldats du pape : Opus Dei, Légion du Christ, Traditionalistes  » (Panama)

Ce livre démontre que l’Opus Dei, la Légion du Christ et les traditionalistes (largement ralliés) incarnent désormais les « nouveaux soldats du pape ». 

Ne serait-ce qu’en France, l’Opus Dei vient de prendre la tête d’une Eglise au centre de Toulouse à la demande de l’archevêché, l’abbé Laguérie (ancien curé de Saint-Nicolas du Chardonnet) dispose désormais d’un Institut taillé sur mesure par le Vatican et des centres éducatifs sont confiés aux Légionnaires du Christ, pourtant éclaboussés par plusieurs scandales pédophiles.

Au niveau des principes, l' »aggiornamento du catholicisme », souvent vanté, est en lambeaux. Il ne reste rien ou presque de l’esprit de Vatican II.

L’élection de Benoît XVI sonne comme la victoire des intransigeants au détriment des catholiques modernes. Récemment encore, un motu proprio libéralisant la messe en latin a été proclamé, la prière pour la conversion des Juifs était réhabilitée, le pape s’est mis de nouveau à tourner le dos aux fidèles pour célébrer la messe… L’œcuménisme se porte aussi plus mal que sous Jean-Paul II.

Au fond, que reste-t-il de Vatican II ? C’est la question posée par ce livre.

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